L’agression présumée de Damana Pickass au camp pénal de Bouaké alimente toujours la polémique. Interpellé le 4 novembre dernier, le cadre du PPA CI a été conduit au camp pénal de Bouaké en attente de son procès. Et depuis quelques jours, certaines informations laissent entendre que l’homme politique aurait été agressé depuis son centre de détention.
L’agression présumée de Damana Pickass au camp pénal de Bouaké a suscité de nombreuses réactions sur la toile. Cadre et responsable du PPA CI, il avait été interpellé le 4 novembre dernier à Bingerville. Son interpellation fait suite au mot d’ordre lancé pendant la période électorale. Après son interpellation, Damana Pickass a été conduit au camp pénal de Bouaké en attendant l’ouverture de son procès. Mais ces dernières heures, plusieurs informations ont été relayées sur les réseaux sociaux, faisant état d’une agression présumée de Damana Pickass dans son centre de détention situé dans la seconde grande ville du pays.
A en croire une déclaration de son avocate publiée en ligne, cette agression de Damana Pickass aurait été causée par un détenu mentalement instable du camp pénal : «Le seul incident qu’il m’a rapporté concerne la perte de contrôle d’un détenu incontrôlé qui a voulu s’en prendre à lui. Fort heureusement, il y a eu plus de peur que de mal. Les autres co-détenus sont intervenus promptement pour maîtriser l’agresseur et le mettre hors d’état de nuire. Le personnel du camp pénal m’a confirmé qu’il s’agissait d’un détenu assez instable et qu’ils ont dû le maîtriser sérieusement pour éviter qu’il ne récidive.», lisons-nous dans une déclaration attribuée à son avocate, Me 𝗥𝗼𝘀𝗲𝗹𝘆𝗻𝗲 𝗔𝗸𝗮-𝗦𝗲́𝗿𝗶𝗸𝗽𝗮. Plus de peur que de mal donc finalement pour l’homme politique incarcéré et aussi pour ses proches.
Son avocate a par ailleurs interpellé l’administration pénitentiaire en vue de prendre toutes les mesures nécessaires pour la protection du cadre PPA CI pendant son séjour au camp pénal de Bouaké : «Nous avons insisté auprès du personnel du camp pénal et du directeur pour qu’ils veillent scrupuleusement à la sécurité physique, morale et corporelle de Monsieur Damana Pickass. Il faut rappeler que Monsieur Damana Pickass n’est pas détenu en tant que criminel, mais en tant que présumé innocent, accusé d’infractions qui sont intimement liées à ses activités politiques.», révèle l’avocate.






