Mis à jour le 21 janvier 2026 par Moh F
Le but refusé du Sénégal lors de la finale de la CAN 2025 face au Maroc défraie encore la chronique. Les joueurs sénégalais avaient quitté le terrain en plein match, suite à un pénalty accordé aux marocains, alors qu’un but sénégalais avait été invalidé pour une faute commise Hakimi.
Le but refusé du Sénégal pendant la finale de la CAN au Maroc, fait encore débat. Alors que les deux équipes étaient engagées dans une bataille sans précédents, le Sénégal fait la différence sur un corner. Mais le but du Sénégal est tout simplement refusé par l’arbitre, estimant qu’une faute avait été commise sur le défenseur marocain Hakimi avant l’action du but. Ce but invalidé Sénégal sera suivi plus tard par un pénalty accordé au Maroc en toute fin de match. En guise de protestation contre le but refusé au Sénégal, les joueurs de la Teranga quitteront le terrain en plein, avant le coup de sifflet final. Au Micro de France 24, Joseph-Antoine Bell est revenu sur la polémique du but refusé du Sénégal pendant cette finale de la Coupe d’Afrique des Nations.
Pour l’ancien joueur camerounais devenu consultant et journaliste sportif, l’arbitre de la rencontre n’avait nullement besoin d’aller voir la VAR : «En ce qui concerne la finale, pour moi, l’homme du match a été l’arbitre : le seul à ne pas être venu avec des émotions, des idées préconçues ou des attitudes préétablies. Ce que certains ont appelé « le but refusé au Sénégal » n’est en réalité pas un but refusé. Il n’y a tout simplement pas but, puisque l’arbitre avait sifflé avant l’action. Pour lui, tout ce qui se produit après le coup de sifflet n’est pas valable. Aujourd’hui, le monde entier fait face à un phénomène qui pollue tout : les réseaux sociaux.
Nous avons assisté à un beau match, mais malheureusement, l’environnement de cette rencontre était déjà pollué par les réseaux sociaux, qui ont conditionné les Sénégalais à adopter certains comportements qu’ils regrettent aujourd’hui, malgré leur victoire. Et contrairement à ce qui se dit, ce n’est pas de la justice divine : un penalty n’est pas encore un but. Un penalty reste un penalty.», indique l’ancienne légende du football camerounais. Alors que la polémique sur l’arbitrage bat son plein, Joseph-Antoine Bell estime que le Maroc n’a guère été favorisé par l’arbitrage durant la finale, encore moins pendant la compétition.

