Mis à jour le 6 janvier 2026 par Prosper M
L’interdiction des activités de GPS en Côte d’Ivoire vient d’être démentie par Guillaume, premier responsable dudit mouvement. L’ancien premier ministre a par ailleurs formulé de nouvelles recommandations pour une meilleure implantation de son mouvement sur le terrain.
L’interdiction des activités de GPS par Guillaume Soro est une fausse information. C’est du moins ce qu’il faut retenir du communiqué rendu public ce mardi 6 janvier par l’ancien président de l’Assemblée Nationale : «Il m’est revenu de manière récurrente que nous aurions interdit les activités de notre mouvement, ce qui est on ne peut plus inexact. Bien au contraire, j’invite l’ensemble des militantes et militants de 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐏𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞𝐬 𝐒𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 (𝐆𝐏𝐒) à redoubler d’engagement et à accélérer le maillage du territoire national, dans le strict respect des lois de la République et des valeurs qui fondent notre engagement politique.
J’encourage tout particulièrement le développement d’initiatives sociales, citoyennes et religieuses, ainsi que les campagnes de sensibilisation en faveur de la paix, de la réconciliation nationale et du vivre-ensemble entre tous les Ivoiriens.», a déclaré Guillaume Soro. L’interdiction des activités de GPS n’émane donc pas du premier responsable de ladite formation. S’il était particulièrement influent politiquement il y’a quelques années, l’ancien président de l’Assemblée Nationale ivoirienne a perdu de son influence au fil des années, suite à son exil. Malgré l’implantation du mouvement GPS en Côte d’Ivoire, l’influence de Guillaume Soro s’affaibli avec le temps sur la scène politique ivoirienne.
Après avoir démenti l’interdiction des activités de GPS, Guillaume Soro invite les cadres de son mouvement à insuffler une nouvelle dynamique à son mouvement sur le terrain : «les cadres du mouvement sont appelés à 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐮𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐥’𝐚𝐧𝐢𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐨𝐫𝐝𝐢𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐥𝐨𝐜𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞𝐬, 𝐚̀ 𝐞𝐧𝐜𝐚𝐝𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐚𝐢𝐧, 𝐚̀ 𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐡𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐢𝐭𝐢𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐚̀ 𝐚𝐬𝐬𝐮𝐫𝐞𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐦𝐨𝐧𝐭𝐞́𝐞 𝐫𝐞́𝐠𝐮𝐥𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐝’𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞𝐬. Ils ont également la responsabilité de former et d’accompagner les relais communautaires, afin de consolider durablement l’implantation de GPS sur l’ensemble du territoire.», a révélé ce mardi l’ex PAN.

