Mis à jour le 13 janvier 2026 par Moh F
Martial Gohourou n’est pas resté silencieux face aux nombreuses critiques subies par le capitaine des éléphants de Côte d’Ivoire, après le match face aux pharaons d’Egypte. Pour le journaliste sportif, le capitaine des éléphants mérite reconnaissance, même si sa prestation face aux égyptiens laisse encore à désirer.
Martial Gohourou soutient pleinement Franck Yannick Kessié le capitaine des éléphants de Côte d’Ivoire. Le milieu de terrain ivoirien a fait l’objet de virulentes critiques sur la toile, après le match opposant la Côte d’Ivoire aux pharaons d’Egypte. Pour cette rencontre, le milieu de terrain ivoirien avait été tout naturellement aligné dans le 11 de départ de l’entraineur Emerse Faé. Mais il faut croire que le capitaine des éléphants n’était pas dans un grand jour face à l’Egypte, à en juger par sa prestation plus ou moins décevante sur le terrain. Sur la toile, le capitaine des éléphants de Côte d’Ivoire a eu droit à un tollé de critiques, après son match raté en quarts de finale face aux pharaons d’Egypte.
Journaliste sportif bien connu en Côte d’Ivoire, Martial Gohourou estime pour sa part que le capitaine des éléphants mérite reconnaissance et respect : «Franck Kessié mérite notre considération, notre soutien et, par-dessus tout, notre gratitude. Pour un ballon mal contrôlé, mal ajusté, pour un instant de fragilité face aux Pharaons, on a vu s’abattre sur la Panthère de Zébizékou, un torrent de boue que rien ne justifie. Comment avons-nous pu devenir si amnésique ? Il y a quelques jours à peine, nous célébrions le génie tactique et le don de soi de celui qui porte le brassard comme un sacerdoce. De la phase de poules jusqu’à ce huitième de finale héroïque, il a été le poumon, le cœur et le bouclier des Éléphants. Omniprésent pour verrouiller les lignes et briser les offensives adverses, il fut aussi cet élément offensif capable de créer le surnombre et de porter le danger là où on ne l’attendait pas.
Il n’était pas un simple joueur, il était l’assurance-vie d’une nation championne d’Afrique. On l’accable aujourd’hui comme s’il était une machine infaillible, oubliant que même les mécaniques les plus huilées connaissent des ratés. Franck Kessié est de chair et de sang. Ce passage à vide face à l’Égypte, ce » match raté » que certains brandissent comme une condamnation, n’est que la preuve de son humanité. Est-ce là le prix de la loyauté ? Un seul faux pas doit-il effacer des années de sueur, de discipline et de patriotisme ? Brûler ce soldat au moment où il trébuche est une ignominie qui ne ressemble pas à la Côte d’Ivoire.», a déclaré le journaliste Martial Gohourou.

