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Orpaillage illégal en Côte d’Ivoire: 3 dragues détruites sur la rivière N’Zi

Mis à jour le 6 février 2026 par Moh F

L’orpaillage illégal en Côte d’Ivoire demeure malheureusement une réalité encore dans certaines localités du pays. Le ministère des eaux et forêts a récemment mené une intervention sur la rivière N’Zi, suite à plusieurs alertes lancées par les populations. Trois dragues ont été détruites par les agents des eaux et forêts lors de leur intervention.

La lutte contre l’orpaillage illégal en Côte d’Ivoire s’est intensifiée ces dernières années. Plusieurs missions de surveillance permanente des eaux ivoiriennes ont été lancées par les agents des eaux et forêts, dans le cadre de la lutte contre ce fléau aux conséquences écologiques non négligeables. Selon une information transmise ce vendredi par le ministère des eaux et forêts, 3 dragues utilisées par des orpailleurs clandestins ont été réduits en cendres : «Dans le cadre des actions permanentes de surveillance des cours d’eau et de lutte contre la dégradation de la qualité des ressources en eau, la Direction Régionale des Eaux et Forêts du N’Zi–Moronou a conduit une nouvelle intervention sur la rivière N’Zi, principale source d’alimentation en eau potable des villes de Dimbokro et Bocanda.

Cette opération fait suite à des alertes reçues le samedi 31 janvier 2026, issues de sources anonymes, signalant la présence active de dragues sur le lit de la rivière. Après exploitation et recoupement de ces informations, une équipe de terrain a été déployée. Au cours de cette intervention, trois (03) dragues ont été repérées et détruites dans les secteurs de Kamélékro (Sous-préfecture de Bengassou) et de N’Dayakro (Sous-préfecture de Djangokro). Il est à noter que la rive opposée à la zone d’intervention correspond à la zone d’Assahara, située dans la Région du Moronou.», rapporte le ministère sur son compte officiel.

En dépit des immenses efforts consentis par le gouvernement ces dernières années, le phénomène de l’orpaillage illégal, s’il a reculé dans certaines localités de l’intérieur, demeure encore une réalité. Les populations sont invitées à une franche collaboration avec les autorités ivoiriennes pour gagner cette bataille de la préservation de l’écosystème ivoirien.