Mis à jour le 26 janvier 2026 par Moh F
Le procès de Jean-François Kouassi a lieu ce lundi 26 janvier 2026 au tribunal de première instance de la commune de Plateau. Considéré comme le candidat des jeunes, il avait été interpellé courant janvier, suite à des graves accusations portées à l’encontre de la ministre de la fonction publique, dans une vidéo devenue virale sur la toile.
Le procès de Jean-François Kouassi commence ce lundi 26 janvier à Abidjan. Candidat malheureux aux élections législatives à Cocody, celui qui se fait appeler affectueusement le ‘‘candidat des jeunes’’ a été interpellé il y’a de cela une dizaine de jours. Son interpellation faite à une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, vidéo dans laquelle il porte de graves accusations à l’encontre du ministère de la fonction publique, affirmant que des concours administratifs seraient vendus. Interpellé à la suite de sa vidéo, il sera par la suite placé sous mandat de dépôt pour plusieurs chefs d’accusation dont diffamation à l’endroit de la ministre Anne Ouloto :
«Le Cabinet du Président Jean-François Kouassi informe l’opinion publique nationale et internationale que le procès du Président Jean-François Kouassi se tiendra le lundi 26 janvier 2026 au Tribunal du Plateau, conformément au calendrier établi par les autorités judiciaires compétentes. Pour rappel, le Président Jean-François Kouassi a été auditionné le lundi 12 janvier 2026. À l’issue de cette audition, il a été placé sous mandat de dépôt, dans l’attente de la tenue de son procès. À ce stade de la procédure judiciaire, le Président Jean-François Kouassi est poursuivi pour les chefs d’accusation suivants :
– Trouble à l’ordre public ;
– Diffamation ;
– Divulgation de fausses informations sur les réseaux sociaux ;
– Dénonciation calomnieuse.», révélait il y’a quelques jours le cabinet du candidat malheureux aux élections législatives de décembre dernier. Inconnu du grand public, Jean-François Kouassi s’est fait remarquer lors de la présidentielle ivoirienne d’octobre dernier, en allant déposer sa candidature à la commission électorale indépendante. Il était alors considéré comme le plus jeune candidat en lice pour ce scrutin. Sa candidature sera par la suite rejetée par le Conseil Constitutionnel.

