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Vidéo verbalisation en Côte d’Ivoire: Tiémoko Assalé veut une enquête parlementaire

Mis à jour le 14 janvier 2026 par Prosper M

La vidéo verbalisation en Côte d’Ivoire est en vigueur depuis bientôt quatre ans. Considérée comme un instrument de lutte contre l’incivisme routier en Côte d’Ivoire, elle mériterait d’être débattu au sein du nouveau parlement selon Tiémoko Assalé.

La vidéo verbalisation en Côte d’Ivoire est une mesure instaurée pour lutter contre les excès de vitesse. Grâce à son système électronique, les conducteurs sont notifiés par message en cas d’infraction routière, et disposent donc d’un délai pour s’acquitter de leur amende. Des fois, des contrôles sont organisés par la police spéciale de sécurité routière, afin de vérifier les montants des contraventions de certains véhicules. Les véhicules ayant des contraventions à payer sont immobilisés jusqu’au paiement de l’amende qui peut parfois se chiffrer à plus de 100 000 FCFA.

Patron de presse, Tiémoko Assalé annonce une enquête sur le dossier de la vidéo verbalisation en Côte d’Ivoire : «L’Eléphant Déchaîné », qui enquête sur ce dossier depuis plusieurs semaines, publiera, une fois les rencontres avec les acteurs achevées, les résultats de son investigation sur les abus de la vidéo‑verbalisation en Côte d’Ivoire.», explique le maire de Tiassalé. Le député sortant de Tiassalé invite également les nouveaux élus à s’intéresser de près au dossier de la vidéo verbalisation : «Face à l’indiscipline et au nombre croissant de morts sur nos routes, il faut saluer la volonté du gouvernement de rétablir l’ordre en sanctionnant financièrement les comportements dangereux.

Toutefois, toute décision prise dans l’intérêt des populations qui se transforme, dans la pratique, en instrument de torture morale ou d’extorsion opaque de fonds contre ces populations, doit être réexaminée. Ce qui se déroule aujourd’hui avec la vidéo‑verbalisation est tout simplement inacceptable. On ne peut livrer les automobilistes en général, et les transporteurs en particulier, à des abus sans moyens réels de recours.

J’en appelle aux nouveaux députés : inscrivez ce dossier sensible à votre agenda et conviez tous les acteurs impliqués dans le déploiement du dispositif à une séance d’explications à l’Assemblée nationale.», lance le député sortant de la circonscription de Tiassalé.