Le décès de Keita Daouda au corridor de Bédiala dans l’après-midi du samedi dernier, entrainera un arrêt momentané des cours dans le haut Sassandra, selon plusieurs syndicats. Dans une récente déclaration, le Syres, a appelé les enseignants à restés mobilisés pour exiger toute la vérité sur les circonstances du décès du professeur d’anglais, samedi dernier, au corridor de Bédiala.
Le décès de Keita Daouda au corridor de Bédiala a été vivement condamné par les enseignants. Pour l’heure, les circonstances qui entourent cette disparition restent encore à élucider. D’après les premières qui circulent, une bavure policière serait à l’origine du décès de l’enseignant Keita Daouda au corridor de Bédiala, dans l’après-midi du samedi 26 septembre 2026. Dans une déclaration conjointe, plus d’une dizaine de syndicats d’enseignants dans la région du Haut Sassandra, ont annoncé une série d’actions, à compter de ce lundi 28 septembre.
Une motion a été déposée auprès de la préfecture de la Région. Les syndicats ont par ailleurs décrété trois jours d’arrêt de travail après la disparition de leur collège samedi dernier. Dans son communiqué, le Syres a invité les enseignants à rester mobilisés pour la manifestation de toute la vérité sur cette affaire : «c’est avec un profond émoi et une indignation indescriptible que nous apprenons le décès tragique de M. Keïta Daouda, professeur d’anglais au Collège Moderne de Bédiala, survenu dans l’après-midi du samedi 26 septembre 2026 au corridor de Bédiala.
Face à cette énième tragédie dont est victime un enseignant dans la conduite de sa mission, le SYRES-Côte d’Ivoire présente ses condoléances les plus attristées à sa famille, à ses proches, ainsi qu’à l’ensemble des collègues du Collège Moderne de Bédiala et des personnels de l’éducation du Haut-Sassandra. Face à cette tragédie pourtant évitable, Le SYRES-Côte d’Ivoire :
1- condamne avec fermeté les circonstances entourant ce drame.
2- reste préoccupé par les informations faisant état de traitements violents qu’auraient subis d’autres collègues s’étant rendus sur les lieux, en présence de forces de l’ordre.
3- exige que toute la lumière soit faite sur les circonstances exactes du décès de notre collègue, que les responsabilités soient clairement établies et que les mesures appropriées soient prises.», fait savoir le syndicat d’enseignant. Le ministère de l’éducation nationale ne devrait pas tarder à réagir à cette affaire qui suscite tant la polémique depuis quelques jours dans le Haut Sassandra.






