Last Updated on 28 février 2026 by Firmin Agbé
En Côte d’Ivoire, une victime de chantage vient d’être soulagée par la PLCC, plateforme de lutte contre la cybercriminalité. Après la perte de son téléphone, la victime recevait des menaces de chantage concernant du contenu intime qui se trouvait dans son téléphone. Grâce à l’interpellation de la PLCC, le maitre chanteur est vite repéré et mis aux arrêts.
En Côte d’Ivoire, une victime de chantage a évité l’une des pires situations de son existence, grâce à l’intervention de la PLCC, la plateforme de lutte contre la cybercriminalité. La victime, une femme, avait prêté son téléphone à son frère dans un élan de solidarité. Mais ce dernier finira par égarer le téléphone de sa sœur. Et c’est le début du calvaire de la bonne dame. Désignée sous les initiales de SL, la victime reçoit des messages de chantage après la perte de son téléphone. Son maitre chanteur, ayant découvert des images sensibles dans le téléphone, menaçait de les rendre publics, si la victime ne cédait pas à ses exigences financières :
«Dans un élan de solidarité, Dame S.L. prête son téléphone portable à son frère S.A., afin de l’aider à accomplir ses tâches quotidiennes. Un geste simple, fraternel, presque banal… mais qui allait déclencher une série d’événements aux conséquences lourdes. Par inadvertance, S.A. égare l’appareil. Or, celui-ci contient des vidéos à caractère intime appartenant à Dame S.L. Le téléphone tombe entre de mauvaises mains. Très vite, les menaces commencent. Des messages lui sont adressés par la personne ayant récupéré l’appareil : des exigences d’argent, assorties d’un ultimatum à payer, ou voir ses contenus diffusés sur Internet. L’intimité devient une arme.
La peur s’installe. Face à la gravité de la situation, Dame S.L., soutenue par son frère, décide de ne pas céder au chantage. Elle saisit la Plateforme de Lutte contre la Cybercriminalité (PLCC), un centre technique de l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI).», a révélé la plateforme de lutte contre la cybercriminalité. L’enquête ouverte conduira à l’interpellation d’une dame, auteure des messages de chantage et de menace. Face aux preuves, celle-ci admet les faits sans difficulté.





