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Cherté des loyers en Côte d’Ivoire : le gouvernement répond aux populations

Last Updated on 5 mars 2026 by Valaire S

La cherté des loyers en Côte d’Ivoire, surtout dans la capitale économique ivoirienne, est une réalité dénoncée par de nombreux ivoiriens ces derniers mois, d’autant plus que les coûts d’un simple studio peuvent parfois dépasser le SMIC ivoirien. Face aux préoccupations, le porte-parole du gouvernement appelle à une implication de tous, notamment en dénonçant les bailleurs qui ne respectent les clauses fixées par le gouvernement.

La cherté des loyers en Côte d’Ivoire, particulièrement à Abidjan, inquiète de plus en plus. S’il faut saluer la hausse du SMIC ivoirien qui a quasiment doublé sous la gouvernance du président Ouattara Alassane, les conditions d’accès aux loyers dans la capitale économique ivoirienne rendent difficiles, voire impossible, l’accès à un toit aux revenus les plus modestes. Dans la capitale économique ivoirienne, plusieurs quartiers proposent des studios en location au coût de 100 000 FCFA par mois, voire même plus s’il s’agit d’un quartier huppé de la capitale économique.

Ces dernières semaines, plusieurs influenceurs ont interpellé via les réseaux sociaux le gouvernement sur la question de la cherté des loyers en Côte d’Ivoire, précisément dans la capitale économique Abidjan. Lors du point presse du conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement est revenu sur la cherté des loyers en Côte d’Ivoire : «Concernant la cherté des loyers, le gouvernement a déjà pris des décisions pour fixer le nombre de mois que l’on doit payer en termes de caution et de mois d’avance, soit deux mois de caution et deux mois d’avance. C’est même fixé dans le contrat de bail. L’État prend des décisions, il appartient à chacun de nous de faire en sorte que ces décisions soient respectées… après, le problème que l’on a dans la société libérable dans laquelle nous sommes, ce sont des transactions qui ont lieu entre des privés.

S’ils vont décider en dépit de la décision donc du gouvernement, de payer plus de mois, de cautions et de loyers, qu’est-ce que le gouvernement y peut, surtout quand il n’y a pas de plaintes ? Il y a une décision qui est prise, c’est à chacun de nous, à veiller à ce que cette décision soit appliquée.», a fait savoir Amadou Coulibaly, le porte-parole du gouvernement ivoirien. Au-dela de la caution et de l’avance qui peut passer à 6 mois, voire même plus actuellement, certains ivoiriens par-dessus-tout un plafonnement des coûts des loyers en fonction des habitations, à savoir plafonner par exemple le coût d’un studio à 50 000 FCFA, peut importe la commune ou le quartier. Reste à savoir si une telle exigence reste possible à réaliser sur le terrain.

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