La lutte contre l’orpaillage clandestin en Côte d’Ivoire connait un tournant majeur ces derniers mois. Face aux nombreuses alertes lancées par plusieurs structures, notamment la SODECI, le ministère des eaux et forêts, aujourd’hui en première ligne dans la lutte contre ce fléau, promet d’accentuer ses actions pour les prochains mois à venir sur le terrain.
La lutte contre l’orpaillage clandestin en Côte d’Ivoire s’est intensifiée ces derniers mois. Le ministère des eaux et forêts a mis les bouchées doubles face à l’alerte écologique constatée dans plusieurs localités et villes du pays. Début septembre, un atelier s’est tenu dans la ville de Yamoussoukro, consacré essentiellement au fléau d’orpaillage illégale en Côte d’Ivoire. A l’issue de cet atelier, un nouveau cap a été lancé, celui d’éradiquer le fléau de l’orpaillage illégal en Côte d’Ivoire en l’espace de six mois. La lutte contre l’orpaillage clandestin en Côte d’Ivoire va donc s’intensifier davantage pour les six prochains mois à venir : «Le 19 septembre 2026 à Bouaké, j’ai réuni les responsables du Ministère des Eaux et Forêts pour un moment de vérité et de mobilisation autour d’un défi majeur : la lutte contre l’orpaillage illégal.
L’atelier national tenu à Yamoussoukro les 4 et 5 septembre 2026 a fixé un nouveau cap. Pour le MINEF, ces six prochains mois ne seront pas six mois d’attente, mais six mois d’action, de présence sur le terrain, de renseignement, de surveillance, d’interventions et de restauration. J’ai demandé à chaque responsable de prendre pleinement sa part : mieux connaître son territoire, identifier les sites illégaux, surveiller les forêts classées et les cours d’eau menacés, renforcer le renseignement et travailler en étroite collaboration avec les Préfets, les forces de défense et de sécurité et l’ensemble des acteurs concernés. Nous devons passer d’une administration qui constate à une administration qui anticipe, agit et produit des résultats mesurables.
À nos agents, j’ai donc lancé un appel clair : plus d’attentisme ! Notre engagement doit se traduire sur le terrain par des actions concrètes, des sites démantelés, des espaces restaurés et des forêts et cours d’eau mieux protégés. La mission est exigeante, mais nous avons les hommes, l’expérience et la détermination. Le groupe est toujours plus fort que le plus fort du groupe.», a déclaré le ministre Assahoré Jacques, ministres des eaux et forêts en Côte d’Ivoire. Il y’a de cela quelques semaines, le CIAPOL, centre antipollution ivoirien lançait une alerte concernant certains cours d’eaux touchés par le phénomène d’orpaillage clandestin en Côte d’Ivoire. Rappelons aussi que la SODECI a lancé un cri d’alarme concernant le fléau de l’orpaillage illégal.






