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Serge Koffi Le Drone jugé pour trouble à l’ordre public, incitation à la haine

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On en sait davantage sur les charges qui pèsent contre Serge Koffi Le Drone, le cyberactiviste ivoirien arrêté il y’a quelques jours dans la capitale économique ivoirienne. Sur sa page, il avait appelé en avril dernier la jeunesse de Yopougon à sortir massivement pour envahir le terrain de la BAE sur lequel l’Etat devait construire un centre de dépistage du Covid-19.

«INTERPELLATION D’UN CYBERDÉLINQUANT

Le nommé YAPO EBIBA FRANÇOIS FIACRE, né le 03 mai 1984, est un cyberdélinquant connu sous les avatars de 《Serge koffi le drone》 et 《Sekongo Koné》. Il était l’objet de plus d’une vingtaine de plaintes et était recherché par les services de Police.

Il a été interpellé le 07 mai 2020 à Yopougon Sogefia pour trouble à l’ordre public, incitation à la haine et à la révolte, appel à la rébellion et à la destruction de biens publics et diffamatoires et injures sur internet.

L’exploitation des données scientifiques trouvées en sa possession par la Plateforme de Lutte contre la Cybercriminalité ( PLCC) a permis de découvrir des preuves qui l’incriminent.

Au cours de l’interrogatoire, il a reconnu être le détenteur de ces comptes Facebook avatars. Il prétend informer les populations mais ne prenait pas le temps de vérifier la véracité des informations qu’il recevait de ses sources moyennant de l’argent. Par ailleurs, il avait communiqué de fausses informations sur la construction des centres de dépistage du COVID19 à Yopougon BAE, fausses informations sur le fait que la France faisait venir des malades du COVID19 dans les hôtels comme hôtels ivoire et fausses informations sur la prime du COVID19 19 des force de sécurité qu’il dit être de 90 mille au lieu de 50 mille.

N’étant pas journaliste, mais plutôt informaticien, ses sources proviennent de la politique, des forces de défense et de Sécurité dont l’objectif est de créer la discorde, la diffamation, l’incitation à la haine et à la révolte.

Il sera donc déféré devant les tribunaux pour répondre de ses actes.

C’est le lieu de rappeler que tous ceux qui publient ou relaient de fausses informations même sous des avatars qu’ils seront tôt ou tard recherchés et interpellés par la Plateforme de Lutte contre la Cybercriminalité.», révèle la direction générale de la Police Nationale dans un communiqué diffusé ce mardi.

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