Last Updated on 29 avril 2026 by Valaire S
Les épreuves physiques et sportives du DEF 2026 en République débutent le 11 mai prochain officiellement. A l’approche de cette date, l’incertitude plane sur le bon déroulement de l’examen, en raison d’une grève annoncée par plusieurs syndicats au niveau de l’éducation nationale. A cela s’ajoute la situation sécuritaire du pays fragilisée par les récentes attaques armées dans plusieurs régions du pays.
Le déroulement des épreuves physiques du DEF 2026 au Mali pourraient être perturbé. Conformément au programme des examens scolaires, c’est le 11 mai 2026 que débutent les épreuves physiques et sportives du diplôme d’études fondamentales au Mali. Des dizaines de milliers de candidats sont attendus lors de ces épreuves qui s’étendront sur au moins une dizaine de jours au Mali. Mais le bon déroulement des épreuves physiques du DEF 2026 au Mali est sous la menace d’une grève lancée par plusieurs syndicats.
Au moins quatre syndicats de l’enseignement au Mali ont annoncé une grève de 72h au mois de mai. La grève annoncée débuterait le 13 mai pour prendre fin le 15 mai, selon nos informations. Si la grève est maintenue, les épreuves physiques du DEF 2026 au Mali risquent donc d’être perturbées. Cette grève pourrait également causer quelques désagréments aux candidats qui composent pour le Certificat d’Aptitude Professionnelle au Mali. D’après l’organigramme du CAP, les candidats subissent les épreuves anticipées, à savoir les travaux pratiques, du 11 au 15 mai 2026. Pour l’heure, aucune information relative à la levée de cette grève au Mali. Par ailleurs la levée du mot d’ordre de grève ne garantirait pas un meilleur déroulement des examens de fin d’année au Mali.
Depuis le 25 avril dernier, la situation sécuritaire du pays s’est fortement dégradée suite à plusieurs attaques armées lancées par les groupes armés. Malgré un calme apparent dans plusieurs régions du pays, la situation sécuritaire reste encore fragile au Mali. A en croire certaines sources, les groupes armés n’excluraient pas de nouvelles offensives contre la capitale Bamako. Si les écoles restent officiellement ouvertes, le déroulement des cours n’est pas effectif partout. A Kati par exemple, les écoles sont fermées jusqu’au mois de mai, en raison de la situation sécuritaire au pays.






