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Les 50 hommes les plus riches du monde 2020

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Le magazine Forbes vient de dévoiler la liste des 50 hommes les plus riches du monde en 2020. Avec une fortune estimée à plus de 130 milliards de dollars, l’américaine Jeff Bezos surclasse le classement des cinquante plus grosses fortunes de la planète.

Après la liste des 100 hommes les plus riches de la planète, découvrons le classement des 50 personnes les plus riches de la planète, un classement établi par le magazine américain Forbes. Aucun africain ne figure dans ce top cinquante des fortunes mondiales, un classement vampirisé par les milliardaires américains :

• 1er Jeff Bezos (USA) 138,2 milliards de dollars
• 2e Bill Gates (USA) 104,4 milliards de dollars
• 3e Bernard Arnault & family (France) 93,5 milliards de dollars
• 4e Mark Zuckerberg (USA) 74,7 milliards de dollars
• 5e Warren Buffett (USA) 72 milliards de dollars
• 6e Larry Ellison (USA) 65,1 milliards de dollars

• 7e Steeve Ballmer (USA) 62,8 milliards de dollars
• 8e Amancio Ortega (Espagne) 60 milliards de dollars
• 9e Larry Page (USA) 59,9 milliards de dollars
• 10e Françoise Bettencourt Meyers et Famille (France) 57,7 milliards de dollars
• 11e Sergey Brin (USA) 57,7 milliards de dollars
• 12e Michael Bloomberg (USA) 56,8 milliards de dollars
• 13e Jim Walton (USA) 54,7 milliards de dollars

• 14e Alice Walton (USA) 54,5 milliards de dollars
• 15e Rob Walton (USA) 54,3 milliards de dollars
• 16e Mukesh Ambani (Inde) 53,8 milliards de dollars
• 17e Carlos Slim Helu & family (Mexique) 49,4 milliards de dollars
• 18e Ma Huateng (Chine) 46,9 milliards de dollars
• 19e Charles Koch (USA) 46,1 milliards de dollars

• 20e Julia Koch & family (USA) 46,1 milliards de dollars
• 21e MacKenzie Bezos (USA) 44,8 milliards de dollars
• 22e Jack Ma (Chine) 40,6 milliards de dollars
• 23e Elon Musk (USA) 36,6 milliards de dollars
• 24e Beate Heister & Karl Albrecht Jr. (Allemagne) 35,9 milliards de dollars
• 25e David Thomson & family (Canada) 35,6 milliards de dollars

• 26e Phil Knight & family (USA) 35 milliards de dollars
• 27e Dieter Schwarz (Allemagne) 33,9 milliards de dollars
• 28e François Pinault & family (France) 33,8 milliards de dollars
• 29e Sheldon Adelson (USA) 30,2 milliards de dollars
• 30e Lee Shau Kee (Hong-Kong) 28 milliards de dollars
• 31e John Mars (USA) 27,2 milliards de dollars

• 32e Jacqueline Mars (USA) 27,2 milliards de dollars
• 33e Michael Dell (USA) 27,1 milliards de dollars
• 34e Li Ka-shing (Hong-Kong) 26,3 milliards de dollars
• 35e Yang Huiyan & family (Chine) 25,3 milliards de dollars
• 36e Giovanni Ferrero (Italie) 24,8 milliards de dollars
• 37e Vladimir Potanin (Russie) 24,3 milliards de dollars

• 38e Tadashi Yanai & family (Japon) 24,3 milliards de dollars
• 39e Hui Ka Yan (Chine) 24,2 milliards de dollars
• 40e Dietrich Mateschitz (Autriche) 23,6 milliards de dollars
• 41e Colin Zheng Huang (Chine) 23,6 milliards de dollars

• 42e He Xiangjian (Chine) 23,2 milliards de dollars
• 43e Masayoshi Son (Japon) 22,7 milliards de dollars
• 44e Alain Wertheimer (France) 22,1 milliards de dollars
• 45e Gerard Wertheimer (France) 22,1 milliards de dollars
• 46e Jim Simons (USA) 21,6 milliards de dollars

• 47e Leonid Mikhelson (Russie) 21,4 milliards de dollars
• 48e Takemitsu Takizaki (Japon) 21,2 milliards de dollars
• 49e Vladimir Lisin (Russie) 20,4 milliards de dollars
• 50e Joseph Safra (Brésil) 20,4 milliards de dollars

Sur les 50 hommes les plus riches du monde en 2020 plus d’une vingtaine sont de nationalité américaine.

Liste et classement 2020 des milliardaires africains

Le magazine Forbes a mis à jour son classement annuel des milliardaires africains. Aucun changement en vue pour la première place toujours occupée par le magnat de la cimenterie Aliko Dangote. Sa compatriote nigériane Folorunsho recule de plusieurs places dans le nouveau classement des milliardaires africains.

• 20e Folorunsho Alakija (Nigéria) 1 milliard de dollars
• 19e Strive Masiyiwa (Zimbabwe) 1,1 milliard de dollars
• 18e Michiel Le Roux (Afrique du Sud) 1,3 milliard de dollars
• 17e Othman Benjelloun (Maroc) 1,4 milliard de dollars
• 16e Mohammed Dewji (Tanzanie) 1,6 milliard de dollars
• 15e Aziz Akhannouch (Maroc) 1,7 milliard de dollars
• 14e Youssef Mansour (Egypte) 1,9 milliards de dollars
• 13e Isabel Dos Santos (Angola) 2,2 milliards de dollars

• 12e Yasseen Mansour (Egypte) 2,3 milliards de dollars
• 11e Koos Bekker (Afrique du Sud) 2,5 milliards de dollars
• 10e Patrice Motsepe (Afrique du Sud) 2,6 milliards de dollars
• 9e Naguib Sawiris (Egypte) 3 milliards de dollars
• 8e Abdulsamad Rabiu (Nigéria) 3,1 milliards de dollars
• 7e Mohamed Mansour (Egypte) 3,3 milliards de dollars
• 6e Issad Rebrab (Algérie) 4,4 milliards de dollars

• 5e Johann Rupert (Afrique du Sud) 6,5 milliards de dollars
• 4e Nicky Oppenheimer (Afrique du Sud) 7,7 milliards de dollars
• 3e Mike Adenuga (Nigéria) 7,7 milliards de dollars
• 2e Nassef Sawiris (Egypte) 8 milliards de dollars
• 1er Aliko Dangote (Nigéria) 10,1 milliards de dollars.

Focus sur les milliardaires du continent africain

Chaque année, le magazine Forbes répertorie les milliardaires du continent africain. Ce sont environ une vingtaine de milliardaires qui sont tous les ans cités dans le classement mondial des milliardaires établis par le célèbre média américain Forbes.

Aliko Dangote, le géant de la cimenterie en Afrique
Aliko Dangote occupe depuis plusieurs années, le sommet du podium des milliardaires africains. Le milliardaire nigérian est né le 10 avril 1957 dans la République fédérale du Nigéria, plus précisément dans l’Etat de Kano. Le richissime homme d’affaires nigérian est originaire de l’ethnie Haoussa, l’une des ethnies les plus populaires de la République fédérale du Nigéria. Issus d’une famille de commerçants, le richissime milliardaire fait ses premiers pas dans le monde des affaires sous la houlette de son grand-père, qui également était bien connu dans le milieu du commerce, dans la sous-région ouest africaine. Dangote se lance dans le monde des affaires à l’âge de 20 ans, à savoir en 1977. Pour ses premiers pas dans le monde du business, il reçoit une importante aide financière de son grand-père. Ce dernier met à sa disposition trois camions de ciment et la bagatelle de 500 000 nairas, un prêt à rembourser sur une période de 24 mois, à savoir deux ans. Pour le développement de son entreprise Dangote Cement, le milliardaire nigérian prend la décision de s’installer dans l’Etat de Lagos dans les années 1980. Mais trois années plus tard, le Nigéria est frappé par un coup d’Etat militaire. Mais ce putsch militaire sera une aubaine pour l’homme d’affaires, puisque la junte au pouvoir mettra en prison la quasitotalité des hommes d’affaires du Nigéria.

L’arrestation de la quasitotalité des hommes d’affaires de cette époque occasionne la libéralisation du marché, une occasion sur laquelle sautera bien entendu Dangote. Un an après la fondation de Dangote Cement, Aliko fonde en 1981 Dangote Group, qui deviendra dans les années à venir un vaste empire présent dans plusieurs pays du continent africain. Après la création de son nouveau groupe, l’entrepreneur nigérian diversifie ses sources de revenus en investissant dans plusieurs secteurs d’activité, notamment le riz et le sucre. Il investira d’ailleurs dans le secteur bancaire également, mais le milliardaire nigérian ne rencontrera pas un succès important dans le secteur financier, puisque la Banque fera faillite par la suite. Alors qu’il était bien tapi dans l’ombre, Aliko Dangote décide d’étaler sa fortune au grand jour dans les années 2007. En juillet 2007, le média américain Forbes déclare que la présentatrice américaine Oprah Winfrey, est la personne de couleur la plus riche du monde.

C’est alors que le milliardaire nigérian sort de sa tanière en déclarant que sa fortune était bien plus importante que celle de la présentatrice américaine. Suite à l’introduction de deux de ses entreprises en bourse, sa fortune est estimée à 10 milliards de dollars. Grâce à la valorisation de ses entreprises, le milliardaire nigérian devrait alors l’homme le plus riche du continent africain, mais aussi la personne de couleur la plus riche, loin devant Oprah Winfrey. En 2013, Aliko Dangote, avec le soutien de plusieurs banques, mobilise la somme de 8 milliards de dollars, pour investir dans la construction d’une raffinerie de pétrole, dont la production quotidienne était estimée à 400 000 barils. Pour ceux qui l’ignorent, Aliko Dangote est le premier africain à avoir figuré dans le top 100 des hommes les plus riches de la planète. Et pour l’instant, il est l’unique africain à avoir réussi un tel exploit.

Mike Adenuga, PDG de Globacom
Si Aliko Dangote reste le milliardaire nigérian le plus connu à ce jour, il est important de rappeler que la République fédérale du Nigéria est un pays qui regorge de milliardaires. Parmi les fortunes qui sortent du lot dans ce pays de 180 millions d’habitants, le PDG de Globacom Mike Adenuga. Né le 29 avril 1953, le patron de l’opérateur Globacom, connu à l’état civil sous le nom de Michael Adeniyi Agbolade Ishola Adenuga Jr, est une personnalité bien connue dans le monde des affaires en République fédérale du Nigéria. Pour info, il occupe pendant de nombreuses années, la seconde place du classement des plus grosses fortunes nigérianes, juste derrière Aliko Dangote. En 2020, le dauphin de Dangote est classé 286e dans le classement mondial des milliardaires dévoilé par le magazine américain Forbes. Contrairement à Dangote qui a bâti sa fortune autour de l’industrie cimentière, Mike Adenuga investira lui dans le secteur des télécommunications et la production pétrolière.

Son entreprise de télécommunication Globacom, est le deuxième plus grand opérateur mobile en République fédérale, avec plus de 50 millions d’abonnés actifs. Son groupe est également présent dans certains pays comme le Ghana et le Bénin. Comme de nombreux milliardaires africains, Adenuga a démarré au bas de l’échelle dans le monde des affaires. Il célèbrera son premier million à l’âge de 26 ans, million qu’il obtiendra grâce à la distribution de boissons gazeuses et la vente de dentelle ans son pays. Né d’un père instituteur, le milliardaire nigérian démarre son cursus scolaire dans l’Etat d’Ibadan, l’une des plus grandes villes de son pays, en termes de population. Après un parcours à Ibadan Grammar School, il obtient un certificat d’études supérieur. Grâce à son diplôme, il embarque pour les Etats-Unis pour poursuivre ses études. Face aux difficultés de la vie sur le sol américain, Adenuga est contraint d’effectuer des travaux à temps partiel pour pouvoir payer ses études sur le sol américain. Il travaillera notamment en tant que chauffeur de taxi aux USA pour trouver les ressources nécessaires au financement de ses études.

Adenuga reviendra des USA après une formation en administration des affaires. C’est en 1990 qu’il obtient pour la première fois une licence de forage dans son pays, ce qui lui permettra d’exploiter la ressource la plus précieuse de son pays, à savoir le pétrole. Le groupe pétrolier Conoil connait une expansion sans précédents. Mais les succès ne le mettront malheureusement pas à l’abri des ennuis judiciaires. Mike Adenuga est aujourd’hui d’un rares milliardaires du classement africain de Forbes à avoir fait la prison pour blanchiment d’argent. C’est en 2009 que le milliardaire nigérian est épinglé pour blanchiment d’argent par la commission des crimes économiques et financiers du Nigéria. Deux ans avant, il était désigné meilleur entrepreneur africain de l’année lors de la première édition des African Telecoms Awards. En 2015, il lancera une opération pour la reconquête du Groupe Comium en Côte d’Ivoire, un opérateur mobile qui quittera le sol ivoirien à la grande surprise de ses employés, étant dans l’incapacité de solder les frais pour l’acquisition de la licence 4G.

Nassef Sawiris, première fortune égyptienne
Nassef Sawiris figure depuis de nombreuses années dans le classement Forbes dédié aux plus grosses fortunes du continent africain. Rappelons qu’en 2020, le richissime homme d’affaires égyptien a gravi des échelons dans le top classement des hommes les plus riches du continent établi par le magazine américain. Grâce à une fortune qui a atteint la bagatelle de 8 milliards de dollars, Nassef Sawiris s’est positionné comme le dauphin du nigérian Aliko Dangote dans le traditionnel classement des africains les plus riches, établi par Forbes. Né en 1961, il est l’un des trois fils du richissime homme d’affaires égyptien Onsi Sawiris, fondateur du groupe Orascom, l’une des plus grosses entreprises d’Egypte. Après avoir effectué des études au Caire, Nassef Sawiris embarque pour les Etats-Unis où il étudiera à l’université de Chicago. Lors de son passage dans cet établissement, Nassef décrochera son diplôme en économie. C’est au cours de la même année qu’il rejoint le groupe Orascom fondé par son père Onsi Sawiris.

En 1998, il hérite de la présidence du groupe Orascom Construction, l’entreprise étant séparée en deux pôles, son frère ayant à sa charge le second pôle du groupe familial. En 2004, le groupe Orascom Construction Industries, OCI, acquiert la moitié des actifs du groupe Bexis, ce qui permet à Nassef Sawiris de siéger dans le conseil d’administration de l’entreprise belge. Entre 2004 et 2007, donc pour une durée de trois ans, l’homme d’affaires égyptien siège au conseil d’administration de la bourse du Caire. Fort de son ascension qui reste l’une des plus fulgurantes dans le monde des affaires en Egypte, le milliardaire siègera en 2015 au sein du Conseil d’Administration du géant Lafarge Holcim, une multinationale suisse qui opère à ce jour dans près de 70 pays dans le monde. En octobre 2015, l’homme d’affaires égyptien sera annoncé comme l’un des actionnaires de l’équipementier Adidas.

Selon les informations qui circulaient à cette époque, Nassef aurait acquis, environ 5% de l’équipementier mondial. Quoi qu’il en soit, en 2016, Nassef sera nommé directeur de surveillance du groupe Adidas AG. L’homme d’affaires fera aussi la une de plusieurs magazines et revues lorsqu’il sera annoncé comme le successeur de Toni Xia, un richissime homme d’affaires chinois. Le milliardaire nigérian était pressenti comme le successeur du chinois à la présidence du club anglais Aston Villa, après l’acquisition d’environ 55% des actifs du célèbres club de foot anglais. Rappelons qu’en 2013, il avait été désigné membre du conseil d’administration de l’université de Chicago, université où il a obtenu son diplôme d’économie en 1982. Pour information, le milliardaire égyptien avait fait l’année dernière un don d’un montant de 24,1 millions de dollars à l’université de Chicago. Nassef explique avoir fait ce don pour aider les étudiants nigérians, mais aussi pour financer un programme de formation des cadres de cette institution américaine. Toujours pour le compte de cette même université, le milliardaire nigérian avait fait un don de 6 millions de dollars l’an dernier, à la Booth School of Business de l’Université de Chicago. Sur le plan privé, rappelons qu’il est déjà marié depuis plusieurs années. Nassef est père de quatre enfants. Jusqu’à ce jour, il reste le plus riche du clan Sawiris en Egypte.

Nicky Oppenheimer, première fortune sud-africaine
Nicky Oppenheimer figure depuis plusieurs années dans le classement annuel des milliardaires africains dressé par le magazine américain Forbes. Si le milliardaire sud-africain n’a jamais réussi à ravir la première place du classement au nigérian Aliko Dangote, Nicky Oppenheimer domine depuis des années le classement des hommes les plus riches d’Afrique du Sud. Né le 8 juin 1945, l’homme d’affaires sud-africain a dirigé pendant des années la compagnie d’extraction minière de Beers, une société familiale fondée il y’a plus d’un siècle par Cecil Rhodes. Nicky Oppenheimer a aussi été aux commandes de la société Diamond Trading Company, une des nombreuses filiales de la compagnie familiale. Le milliardaire sud-africain a fait ses études à Harrow School, une école spécialement ouverte aux garçons en Angleterre, école fondée en 1572. Durant son parcours scolaire, Nicky Oppenheimer a étudié la politique, mais surtout l’économie.

Rappelons que le milliardaire sud-africain est titulaire d’une maitrise obtenue dans la célèbre école d’Oxford. Concernant sa carrière professionnelle, le milliardaire sud-africain a effectué ses premiers pas au sein de la compagnie Anglo American en 1968. Quelques années plus tard, plus exactement en 1974, le milliardaire sud-africain est nommé administrateur, avant de décrocher la vice-présidence du Groupe en 1983. Il démissionnera de son poste de vice-président en 2001, tout en conservant son titre d’administrateur, jusqu’en 2011. Pour la petite histoire Nicky Oppenheimer a géré la présidence du groupe d’extraction minière De Beers, de 1998 à 2012. Il convient aussi de rappeler que le milliardaire sud-africain a cédé en 2012 ses parts de l’entreprise familiale au groupe Anglo American. Il y’a de cela deux années, le milliardaire sud-africain figurait à la 23e place du classement des personnes les plus riches en Grande-Bretagne.

Concernant le classement des milliardaires africains, Nicky Oppenheimer a longtemps été le dauphin du nigérian Aliko Dangote, toujours première fortune du continent africain, selon les dernières estimations du magazine américain Forbes. A l’instar des grosses fortunes de la planète, Nicky Oppenheimer n’hésite pas à faire parler son cœur quand l’occasion se présente. Avec son fils Jonathan, ils ont procédé à la mise en place de la Fondation Brenthurst il y’a une dizaine d’années. Cette fondation a été créée dans le but de prendre une part active dans les débats sur les stratégies de renforcement des performances économiques du continent africain. Durant la longue période de confinement liée à la maladie à Covid-19, Nicky Oppenheimer et sa famille ont fait parler leur cœur, comme l’a récemment indiqué son fils Jonathan dans un entretien exclusif : «Oui, Mary, ma tante et ses filles font leur propre truc. Nous sommes très séparés dans nos activités. Nicky, mon père et moi croyons en la création d’entreprises et c’est ce que nous faisons. Mary et ses filles sont très actives dans les espaces auxquels elles participent et dirigent leurs agendas. Nous gérons très efficacement en tant que famille la séparation douce et très indolore des deux moitiés.

Donc, pendant que je regarde avec intérêt, je suis vraiment un tiers alors que vous regardez ce qui se passe et je leur souhaite bonne chance pour sauver l’industrie sud-africaine des courses… C’est une conversation qui pourrait durer longtemps. La réalité est que c’est toujours avec le recul, vous pouvez voir que vous auriez pu faire les choses mieux, mais dans l’ensemble et à travers l’examen de nos efforts à travers le temps, je pense que la famille a toujours poussé pour les droits des individus…Vous revenez à l’époque où mon grand-père a prononcé un discours alors qu’il était encore député, donc je suppose que c’était avant la mort de mon arrière-grand-père en 1957, où il a effectivement appelé à ce que les droits de tous les Sud-Africains soient reconnus comme pleinement soufflés au Sud Citoyens africains.», confiait Jonathan Oppenheimer il y’a de cela quelques mois. Contrairement à son père, Jonathan n’a pas figuré dans les récents classements officiels des milliardaires africains dévoilé par le magazine Forbes.

 

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